- Nouveauté
Il se porte dans le dos et revient devant d'un seul mouvement, compartiment face à vous.
Le Ona Rockaway résout un problème que connaissent tous les photographes de rue : accéder à son boîtier sans poser son sac. Il se porte derrière et pivote d'un geste, l'ouverture tournée vers vous.


Cette version du Rockaway est taillée dans un cuir italien pleine fleur qui se patine avec les années au lieu de s'user.
Le compartiment principal s'ouvre vers le porteur. Le sac reste sur l'épaule, la main plonge, l'appareil sort. Rien ne bascule vers le sol.
Un reflex ou un hybride et jusqu'à deux objectifs, avec deux cloisons amovibles pour organiser, plus une poche zippée pour ce qui doit rester en sécurité.
C'est un format pour ceux qui marchent : dans le dos il ne gêne pas, devant il donne accès à tout. Sans les cloisons, il redevient un sac de tous les jours.

Le cuir se patine et donne un rendu plus habillé. La toile cirée est plus légère et se nettoie d'un coup de chiffon. Le format et l'agencement sont identiques.
En quoi diffère-t-il d'un messenger classique ?
Son ouverture est tournée vers le porteur : on le fait pivoter devant soi et on accède au matériel sans le déposer.
Combien d'objectifs emporte-t-il ?
Un boîtier monté et jusqu'à deux objectifs, selon leur taille.
Peut-il servir de sac de ville ?
Oui, en retirant les cloisons amovibles.
Ces sacs n'ont pas pris l'avion. Ils ont traversé l'Atlantique à la voile, à bord d'un cargo de Grain de Sail, armateur breton qui relie l'Europe aux Amériques en transport vélique.
Le principe tient en une phrase : la propulsion, c'est le vent. Là où un porte-conteneurs brûle du fioul lourd pendant toute la traversée, un voilier-cargo n'en consomme quasiment pas. En contrepartie, il faut accepter le rythme de la mer et commander plusieurs mois à l'avance.
Nous avons choisi de le faire. Un sac conçu pour durer des années méritait autre chose qu'une nuit en soute.
