- Nouveauté
Le plus grand messenger de la gamme, capable de servir de petit bagage pour une nuit.
L'Ona Astoria est pensé pour les gros kits : plusieurs boîtiers, une série d'objectifs, et de quoi partir une nuit sans second sac.


Cette version du Astoria est taillée dans une toile de coton cirée déperlante, doublée de cuir pleine fleur aux points d'usure.
Un passant à bagage discret s'ouvre pour enfiler le sac sur la poignée d'une valise à roulettes. Fermé, il redevient une poche plate pour une tablette ou un magazine.
Une poignée haute stabilise le sac quand on le soulève plein, et la toile cirée déperlante encaisse les trajets, les quais de gare et les averses.
C'est le format qui permet de ne pas choisir : le matériel d'une journée de travail d'un côté, un change et une trousse de l'autre.

L'Astoria se porte en bandoulière : on accède au matériel sans le poser. Le Camps Bay répartit la charge sur les deux épaules, plus confortable quand on marche longtemps ou qu'on emporte un téléobjectif.
Peut-il servir de bagage cabine ?
Il est conçu comme un grand messenger pouvant faire office de petit sac pour une nuit. Vérifiez les dimensions autorisées par votre compagnie avant de voler.
Le passant à bagage sert-il à autre chose ?
Oui : fermé, il fait office de poche plate pour une tablette ou un magazine.
Est-il trop grand pour un usage quotidien ?
Si vous ne sortez qu'un boîtier et un objectif, oui. Regardez plutôt le Prince Street.
Ces sacs n'ont pas pris l'avion. Ils ont traversé l'Atlantique à la voile, à bord d'un cargo de Grain de Sail, armateur breton qui relie l'Europe aux Amériques en transport vélique.
Le principe tient en une phrase : la propulsion, c'est le vent. Là où un porte-conteneurs brûle du fioul lourd pendant toute la traversée, un voilier-cargo n'en consomme quasiment pas. En contrepartie, il faut accepter le rythme de la mer et commander plusieurs mois à l'avance.
Nous avons choisi de le faire. Un sac conçu pour durer des années méritait autre chose qu'une nuit en soute.
